Yukon plus grand que nature


Nous restons 5 jours à Dawson city. Nous sommes dans un camping à 3 km de la ville. Dawson est la deuxième ville en importance au Yukon après Whitehorse. Elle fut un temps la capitale mais a été détrôné lors de la construction de l’Alaska highway. Elle compte 2000 habitants. Les rues sont en gravier, seule la rue principale est pavée. Nous profitons du Aborigene day pour écouter quelques prestations musicale et visiter la ville. Elle est remplie de touriste (camping cars, cyclistes, etc.) désirant se mettre dans l’ambiance de la ruée vers l’or. Il y règne une très bonne atmosphère.

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Il y a une grosse communauté de québécois à Dawson city. Des gens travaillant dans le tourisme ou dans les compagnies minières qui pullulent dans les environs. Nous n’avons jamais autant entendu parler français depuis notre départ. Ça surprend et ça réconforte.

Nous revoyons Gilles et Janet, nos australiens, qui sont en train de laver leur Land Cruiser au car wash du camping. Ils décident de prendre un emplacement à côté du notre pour la nuit. Nous passons une délicieuse soirée en leur compagnie. Nous sympatisons aussi avec nos autres voisines, deux femmes de la Saskatchewan. Kayla passera la soirée entre l’emplacement des australiens et celui d’à côté. Un lui fourni des biscuits et l’autre des raisins. Nos australiens nous font à souper et nous leur offrons le thé.
Tout ce beau monde nous quitte le lendemain matin, ils partent pour Whitehorse qu’ils ralirons en une journée. Nous qui pensons faire ce trajet en 2 semaines… Kayla pleure de les voir partir.

Nous souhaitions rester 4 jours à Dawson mais nous avons un problème avec la fermeture éclair de notre tente et voyons à l’office du tourisme s’il n’y aurai pas de couturière pouvant nous remplacer la glissière ainsi que la fermeture au complet. Marie-Claude, une québécoise qui travaille pour Parc Canada se met au téléphone mais étant dimanche elle ne rejoint personne. Nous décidons de rester un jour de plus pour trouver quelqu’un pouvant faire le travail. Malheureusement personne n’a le matériel adéquat. On fera avec et on avisera à Whitehorse. Entre temps nous avons contacté la compagnie, la tente étant garantie à vie nous espérons qu’ils pourront nous régler ça. Mais il faudra payer pour avoir une nouvelle tente intérieur.

Nous avons acheté avant de partir ce que nous pensions être du bon matériel pour le type de voyage que nous faisons. C’est toujours frustrant de voir, malgré le prix élevé que nous payons parfois, que ce soit disant bon équipement ne l’est pas. Et pire, que le service à la clientèle de ces compagnies n’a d’égale que leurs mauvais produits.

Kayla est vite connue encore une fois au camping. La dame de l’accueil l’a surnommé « our little baby » (notre petit bébé). Les gens du camping sont épatés de voir que kayla est toujours aussi souriante.

Nous partons donc le lendemain en direction de Whitehorse. La prochaine épicerie est à environ 250km, Nous prenons pour 5 jours de nourriture. Le temps a bien changé depuis notre arrivée à Dawson, il fait maintenant chaud. Nous essuyons une bonne averse dans l’après midi, ce qui nous rafraîchira. Nous nous endormons le soir sous la pluie et nous réveillons aussi sous la pluie, ça ne nous motive pas à nous lever. Nous partirons tard aujourd’hui. Après seulement 9 km nous nous arrêtons pour le lunch, nous sommes trempés. Nous installons notre bâche entre deux cabines de toilette sur une aire de repos, nous mangeons au moins au sec. Mais la pluie ne cessant pas nous décidons de monter la tente pour pouvoir nous réchauffer dans nos duvets. Finalement nous resterons là pour la nuit, ça sera notre plus petite journée sur les vélos. Le ciel bleu revient en soirée, nous faisons sécher nos affaires et nous soupons au sec. Un peu plus tard, nous subirons un violent orage qui nous permettra de constater que Kayla n’a pas peur du tonnerre, c’est une très bonne chose.
Nous nous apercevons le lendemain matin que notre aire de repos est une halte pour les cars de touristes qui vont et viennent de Dawson. Nous prenons notre petit déjeuner sous l’œil amusé des touristes qui nous bombardent de questions et de photos. Nous reprenons la route sous un ciel dégagé et essayons de rattraper le retard que nous avons, dû à la petite journée d’hier. Il nous reste pour 3 jours de nourriture et 190 km jusqu’à Pelly Crossing où se trouve la prochaine épicerie, il ne va pas falloir traîner en chemin. Plus de 60 km par jour est encore beaucoup pour nous. Notre moyenne ne se situe qu’entre 40 et 50 km, même si elle augmente petit à petit chaque semaine.

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Le lendemain nous voyons enfin notre premier ours au bord de la route. Au bout de presque 2 mois de voyage, il était temps. Nous qui pensions avant de partir que nous aurions à faire à eux presque tous les jours et qu’ils nous donneraient du fils à retordre pour trouver un endroit où dormir.
Nous devons être dans un endroit où il y en a plus car le même soir alors que nous soupons et que la tente est déjà plantée au bord de la route, une voiture s’arrête pour nous prévenir qu’il y a deux gros ours à 200 m de nous. Rester ici pour la nuit ne nous réjouis pas trop, nous finissons notre repas en vitesse, démontons la tente et repartons pour quelques kilomètres jusqu’à Steward Crossing où nous installons la tente dans ce qui devait être un camping anciennement.
Cette même journée, lors d’une pause sur une aire de repos, nous rencontrons David et Margaret, de Toronto, accompagnés d’un autre couple. Les deux hommes viennent de participer à la Yukon River Quest, une course de kayak de 700 km de long sur la rivière Yukon entre Whitehorse et Dawson City. Ils ont été éliminé, comme le tiers des concurents, dès les premiers jours à cause d’un gros coup de vent qui en a fait chavirer plus d’un. Ils s’en sont bien sorti mais sont arrivés trop tard au contrôle de passage. Ils proposent de nous donner le restant de nourriture qu’ils avaient pour la course. Nous repartons avec deux sacs plastiques remplis de bars énergétiques, de chocolat, de fruits secs, de pain et d’humus. Du coup arriver à la prochaine ville n’est plus très urgent.

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Lors de notre pause déjeuner du lendemain, nous rencontrons Norbert, un allemand voyageant à vélo, puis peu de temps après un couple de cyclo allemand eux aussi. Ils sont tous partis d’Alaska et vont en Amériques du Sud.
La plupart des voyageurs à vélo qui font le même trajet que nous partent d’Alaska au mois de juin, soit au moins un mois après nous. Ils nous rattrapent déjà, et ce n’est que le début.
Tous les trois seront à Pelly Crossing ce soir. Cela et l’espoir de prendre une bonne douche nous motive à ne pas nous arrêter avant, mais le vent dans le dos sera notre meilleur allié. Après une longue journée nous y arrivons content de retrouver nos allemands mais déçu par l’inexistence de douche au camping. La prochaine ville est à une centaine de kilomètre, la douche peu attendre. Nous lavons Kayla, qui en a grand besoin, dans la bassine.

Le lendemain matin nous refaisons le plein de nourriture pour seulement deux jours, ça nous change des grandes distances que nous avons habituellement, nous nous sentons tout léger.
Arrivés à Carmack nous trouvons un joli camping, nous installons la tente au bord de la rivière Yukon. Cette fois nous avons droit à une douche, elle sera très bonne après sept jours sans se laver.
Nous profitons de l’endroit pour prendre une journée de repos, il n’y a pas grand chose à faire ici, ça sera donc un vrai repos. Dans l’après-midi arrive Tim, un cycliste anglais, qui est parti depuis 15 mois. Nous allons à l’épicerie ensemble et partageons notre souper.

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Un autre 180 km nous sépare de Whitehorse, la capitale du Yukon. Nous faisons notre arrêt obligatoire à l’épicerie avant de partir. Dans ces petites communautés que nous croisont tout au long de notre route l’épicerie, qui fait aussi office de station service, est un endroit d’échange et de rencontre entre les habitants et les gens de passage. Nous y rencontrons toujours beaucoup de monde et nos arrêts y sont parfois interminable mais toujours aussi intéressant. Certaines personnes ont déjà entendu parlé de nous par d’autres voyageurs que nous avons rencontré quelques temps avant.
Les campings sont aussi un bon endroit de rencontre, comme ce soir là après Carmack où la pluie se rapprochant nous décidons de nous arrêter dans un des nombreux campings gouvernementaux du Yukon. Nous y faisont la connaissance de Heidi, francophone d’origine croate, qui vit a Whitehorse. Elle profite de ses moments de libres pour camper et profiter de la nature qui est omniprésente dans ces endroits sauvages.
Elle nous parle d’un endroit à une trentaine de kilomètres, Beaburn Lodge, où il faut, d’après elle, que l’on s’arrête pour notre pause déjeuner du lendemain pour y déguster des énormes hamburgers mais surtout l’un des meilleurs pain à la cannelle que nous avons mangé. On la retrouvera là-bas pour prendre notre repas ensemble. Heidi, qui est aussi réalisatrice de film, fera quelques images de nous sur la route. Nous la reverrons quelques jours plus tard à Whitehorse.

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Nous nous arrêtons pour la nuit dans un autre camping du gouvernement à environ 75 kilomètres de Whitehorse. Il y pleut toute la nuit mais au matin la journée s’annonce meilleur. Il fait 17 degrés, le soleil fait quelques apparitions et le vent souffle dans la bonne direction. Peut être serons nous ce soir à Whitehorse et dormirons nous dans un vrai lit.

Nous avons contacté il y a quelques jours une famille française qui fait parti du réseau Warmshower. Ce sont des voyageurs à vélo qui proposent à d’autres voyageurs à vélo de les héberger. Il suffit de s’inscrire sur le site internet et de demander un hébergement là où il y en a sur notre route.

Le beau temps ne durera malheureusement pas longtemps. Quelques heures plus tard le thermomètre est descendu à 9 degrés, la pluie commence à tomber et le vent a changé de sens. A une vingtaine de kilomètre de notre but nous hésitons. Nous sommes à une station service, nous avons froid, une grosses averses se met à tomber. Est ce que nous continuons ou nous demandons de planter la tente ici? Nous buvons un bon thé chaud le temps de réfléchir. Finalement nous décidons d’appeler Jérôme et Nelly, nos hôtes de Whitehorse. Ils ne nous attendent que le lendemain et nous sommes un peu gênés de leur demander si nous pouvons arriver un jour plus tôt. Ils acceptent sans problème. Moins de deux heures plus tard nous y seront accueilli avec une délicieuse odeur de crêpe.
Nous passerons trois jours en leur compagnie. Kayla y rencontrera Joséphine, leur fille âgée de 4 ans. Elles deviendront très vite de très bonnes amies et passerons beaucoup de temps à jouer ensemble. Nous ne savons pas si c’est le fait d’être avec un autre enfant ou de passer du temps à l’intérieur d’une maison, choses qu’elle n’a pas l’habitude de faire, mais Kayla est très excitée et crie beaucoup. Il faudra souvent essayé de la calmer pendant ces trois jours.
Jérôme et Nelly nous permettent de découvrir la ville d’une manière différente que si nous l’avions fait seuls. Nous rencontrons beaucoup de monde, francophones pour la plus part. Nous vivont ici en français et oublions presque que nous nous trouvons dans l’ouest du Canada. Whitehorse est une ville très cosmopolite. Des gens de partout viennent y vivre attirés par la nature et aussi par les subventions qu’offre le gouvernement pour essayer de peupler le nord. C’est une ville où il fait bon vivre et où nous nous verrons bien nous installer. Peut être un jour, qui sait…
Mais pour le moment il est temps de repartir et de faire nos adieux à Jérôme, Nelly et Joséphine. C’est dure de partir d’un endroit où nous sommes bien surtout avec le si bon accueil que nous avons reçu. C’est encore plus dure pour Kayla et Joséphine qui versent une larme au moment des adieux. Ça fait malheureusement parti du voyage et ça ne sera sûrement pas la dernière fois.

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Nous nous dirigeons donc vers Watson Lake dernière étape du Yukon avant la Colombie Britanique. D’après la carte, les distances entre deux ravitaillements devraient encore augmenter, nous n’avons pas fini d’être chargé. Mais pour le moment encore 180 km nous sépare de Teslin, la prochaine ville. Nous réempruntons l’Alaska Highway, à partir de Whitehorse, que nous suivrons jusqu’au bout soit quelques 1500 km plus loin.
La route longe plusieurs lacs qui sont le bienvenues pour nous rafraîchir. Le beau temps et la chaleur sont présents. Nous nous trempons juste les pieds car l’eau est malheureusement beaucoup trop froide pour s’y baigner. C’est aussi l’occasion de voir des orignaux broutant le long des cours d’eau.

La journée où nous arrivons à Teslin nous franchissons les 2000 km. Deux mois après être parti, notre rythme n’est pas bien rapide mais nous profitons de chaque instant. Nous réalisons que nous ne seront pas aux États Unis avant la mi-septembre, l’hiver ne sera alors pas très loin et peut être devront nous changer notre itinéraire. Mais qu’importe, nous verront le moment venu.
Nous arrivons tôt au camping de Teslin. Nous faisont une petite pause à l’épicerie pendant une averse. Beaucoup de gens viennent nous parler et une personne nous dira même que nous sommes célèbre sur facebook. Le Yukon est une petite communauté où tout le monde se connaît, quelqu’un doit parler de nous sur son facebook…

La carte n’a pas menti, il nous reste 300 km avant d’arriver à Watson Lake sans aucun point de ravitaillement à part quelques restaurants. Le vent de face aura raison de nous après seulement 40 km. Heureusement que nous prenons toujours plus de nourriture que nous pensons en avoir besoin. Si nous pensons faire 300 km en 6 jours nous achetons pour 8 jours de nourriture, on ne sait jamais.
Les jours suivants seront bien meilleur et notre moyenne journalière sera de 60 à 80 km jusqu’à Watson Lake. Il nous aura fallu seul seulement 5 jours pour y arriver. Nous rencontrons beaucoup de voyageurs à vélo sur cette portion de route, des gens venant de partout et allant un peu partout. Nous entendons aussi parler de plus en plus des ours et finissons par en voir plusieurs au fur et à mesure que nous nous approchons de la ville.

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Watson Lake n’est pas une ville facile pour trouver un endroit où planter la tente. Il y a un camping mais un peu trop loin pour nous et un autre en ville mais n’acceptant pas les tentes. Nous allons donc à l’office du tourisme pour voir ce que nous pouvons faire. En demandant s’il n’y a pas un endroit où nous pourrions monter notre tente en ville. La dame de l’accueil nous offre de la planter sur un petit bout de terrain qui lui appartient non loin du centre ville. C’est parfait pour nous, nous sommes proche de tout. Nous pouvons même prendre notre douche à la piscine et nous baigner. Mais c’est en fin de soirée que nous nous rappelons qu’il y a un hôte Warmshower ici. Nous leur écrivons pour voir s’ils peuvent nous héberger pour les nuits suivantes.

Après avoir passé la nuit sous la tente nous allons au supermarché acheter ce qu’il nous faut pour le petit déjeuner. Nous n’avons pas le temps de le prendre que nous rencontrons Barry, l’hôte Warmshower, à qui nous avons écrit la veille. Il a vu nos vélos à l’extérieur du supermarché et est venu nous dire que nous pouvons aller chez lui tout de suite si nous voulons, sa femme est là et nous y attend. Nous prendrons donc notre petit déjeuner en compagnie de Susan qui nous accueille très chaleureusement. Ils ont l’habitude de recevoir du monde, ça fait 9 ans qu’ils font ça. On se sent chez eux automatiquement comme chez nous. Ils ont deux chambres de disponibles et un autre couple de voyageur viendront se joindre à nous en fin d’après midi. Barry prépare pour tout le monde un délicieux souper. Nous passons deux nuits chez eux et profitons pour nous reposer et visiter la seule attraction de la ville le Sign Post Forest (la forêt des panneaux). Il y a ici 78000 panneaux, plaques d’immatriculation et autres cartes de visite venant de partout dans le monde. Nous mettons la notre parmi les autres.

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9 Réponses à Yukon plus grand que nature

  1. Martin paiement dit :

    Bravo sister!
    Toujours un plaisir de vous lire.
    On pense souvent à vous.
    Profitez bien de chaque instant.
    Bisous
    Xxx
    Ton frérot

  2. Lise Cyrenne dit :

    Quelle belle expérience que vous nous partagez ,bravo à l’auteur du récit . bisous tante Lise xx

  3. Louise et Maurice Giroux dit :

    Bonjour les courageux,
    Merci de votre belle visite ce matin, ça commence bien la journée de vous lire, quelle aventure, des haut et
    des bas, mais vous êtes toujours positif, VRAVO !! et vous faites tellement de belles rencontres, nous sommes
    toujours en ITALIE, nous sommes maintenant à ROME, on va dire une petit prière ai Vatican pour vous 3, nous rentrons à Tremblant le 24 Oct. Maurice est prêt pour son déneigement.
    Ici il fait très beau et chaud et le VINO est bon !!!!!
    Merci pour ce beau message rempli de tendresse et une grosse caresse à petite Kayla. On vous aime
    Louise et Maurice de Tremblant

  4. ELISABETH Gladys dit :

    Hey Salut les loulous comme je suis heureuse de vous lire! C’est un régal de voir vos bouilles ….comme la petite est grande now. Je vous embrasse et je reste votre petite fée qui veille sur vous 🙂 Bisous bisous

  5. Marianne thibaudeau dit :

    Lachez pas, c’est toujours un plaisir de vous lire

  6. se fut un plaisir de vous lire les photos sont belle moi et ton pere on pense beaucoup a vous gros bisou a vous 3

  7. Tholozan dit :

    Nous croyons rever en vous lisant il y a qu’une chose que vous n’avez pas c’est la monotonie, que de rencontres, que de paysages et ce n’est pas fini, bravo même la pluie et le vent ne vous decourage pas.
    Kayla est une magnifique petite fille, et quel sourire. Notre pensée va souvent vers vous mais nous ne pouvons partager que ça……
    Grosses bises à tous les 3.

  8. Priscilla dit :

    Allo. J’ai grand plaisir à revenir vous lire et voir vos photos. Wow!
    Nous pensons fort à vous. J’ai l’impression de vivre sur une autre planète que vous: boulot-dodo.
    En vous lisant, je me rappelle l’accueil que vous nous avez fait à H et moi.
    Une chambre, un matelat, crêpes et discussion c’est du bonheur!
    Nous vous embrassons fort tous les trois. Continuez à prendre soin de vous et à vous régaler dans cette belle
    aventure.
    Bise
    Prisci & Hemma

  9. BOULAY dit :

    Merci de nous faire partager cette extraordinaire aventure! Bravo, bonne continuation à tous les trois et très très très belle année 2015!!!
    Nous vous embrassons
    Michèle et Jean Pierre

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